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L'IDÉE

Tout a commencé par un banal détail de santé...

… et de fil en aiguille, convalescence aidant, la réalisatrice et photographe néerlandaise Loeky Firet, convaincue qu'il "fallait faire quelque chose", qu'il ne fallait pas pas rester "les bras croisés" devant les enjeux environnementaux, s'est projetée mentalement sur son pays d'origine. Vivant en France, elle a réuni l'année dernière une petite équipe technique et artistique afin de valider la pertinence d'un film du côté de Rotterdam, là où la question de la montée des eaux inquiète les surfaces terrestres. Il en a résulté un film de quelques minutes, lequel de toute évidence, appelait à voir plus grand.

 
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L'IDÉE

Donnons-lui la parole car c'est encore elle qui en parle le mieux :

 " Lorsque mon dos a craqué, une vague de frissons m’a parcouru. Et mon travail ? Comment j’allais pouvoir continuer à créer ? Parfois la vie est mystérieuse et la création artistique emprunte des chemins détournés. 

 J’ai commencé à me baigner pour soigner mon dos et j’ai retrouvé le contact avec l’élément eau. La mer a soulagé ma douleur, m’a guérie, m’a remise au monde. Nous venons de la mer, elle est notre berceau, l’origine de la vie.

 En nageant, une idée a commencé à se frayer un chemin dans mon esprit, les profondeurs des océans m’ont offert un projet nouveau. Ce retour aux sources de toute vie m’a conduit naturellement au commencement de mon histoire personnelle, m’a permis de me relier à mon pays d’origine : les Pays Bas.

 Ma terre natale entretient un lien millénaire avec la mer, un lien unique et puissant. Depuis toujours sa survie dépend d’un équilibre instable et précaire avec les eaux. Un dispositif titanesque protège le territoire et m’éblouit par sa grandeur.

Comme les hollandais, aujourd’hui tous les peuples de la terre sont confrontés à ce défi immense. Le changement climatique nous impose de faire face au risque de la montée des eaux, nous impose aussi d’initier un nouveau dialogue avec notre planète.

 Je suis justement née à Rotterdam, une ville portuaire où de gigantesques complexes pétrochimiques côtoient la beauté sauvage de la Nature. En tant qu’artiste, j’ai toujours été fascinée par la monstrueuse beauté de ce paysage étrange. Il me chuchote un conte de géants de flammes qui épousent le ciel, de créatures aquatiques mystérieuses. Il m’immerge dans un tableau de Bosch, me fait voyager dans un monde d’acier et d’argile.

 Je veux vous raconter une histoire. 

 Car il n'y a pas de temps à perdre ".

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Water in Fire a ceci d’original qu’il se veut un film collectif, non seulement porté par une équipe et sa réalisatrice, mais aussi par ses donateurs. Rien ne pourra en effet se faire sans vous, sans votre adhésion à cette problématique de la montée des eaux, laquelle pourrait théoriquement emporter toute une partie d’un pays. Cette volonté que j'exprime n’est pas une façon déguisée de susciter des dons. L’idée est bien d’agréger une communauté de personnes autour d’un même objectif consistant à éveiller les consciences autour d’un problème bien réel. Quel qu'en soit le montant, votre participation sera l’une des multiples briques indispensables à la constitution d’un tout. Vous serez partie prenante du résultat. Sauf avis contraire de votre part, votre nom figurera au générique et vous serez invités aux avant-premières qui précéderont le lancement effectif du film. Soyez-en chaleureusement remerciés par avance.

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